Claudel Lubaya, figure politique de l’opposition congolaise, réagit vigoureusement face aux intentions prêtées au Président Félix Tshisekedi de réviser certaines dispositions clés de la Constitution.
Selon Lubaya, il ne s’agit pas simplement d’une modification légale, mais d’une manœuvre visant à diviser le pays et à rompre le pacte républicain. »L’article 220 de la Constitution est intouchable », déclare-t-il fermement.
Ce dernier consacre l’intangibilité de certains principes fondamentaux : la forme républicaine de l’État, le suffrage universel, la nature représentative du gouvernement, ainsi que le nombre et la durée des mandats présidentiels.
Lubaya rappelle que ces dispositions, protégées de toute révision, constituent un rempart solide contre toute dérive visant à concentrer le pouvoir entre les mains d’un seul individu.
En tentant d’altérer ces piliers constitutionnels, explique-t-il, le régime ne ferait qu’affaiblir la souveraineté populaire, qui demeure la source première de toute légitimité politique dans le pays. « La souveraineté appartient au peuple », insiste Lubaya, en citant l’article 5 de la Constitution.
Pour lui, cette démarche traduit une stratégie de préservation du pouvoir, au détriment des aspirations du peuple congolais à une gouvernance équitable, transparente et respectueuse des institutions. En conclusion, Claudel Lubaya appelle à une vigilance accrue face aux tentatives de personnalisation du pouvoir, qu’il considère contraires aux principes républicains.
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