Lorsque Bukavu est tombée aux mains des rebelles de l’AFC/M23, beaucoup y ont vu le signe d’un effondrement inévitable des institutions provinciales du Sud-Kivu. Mais c’était sans compter sur la ténacité d’un homme : le Gouverneur Jean-Jacques Purusi Sadiki. Contraint de délocaliser son gouvernement à Uvira, il n’a pas choisi la résignation. Au contraire, il a transformé cette adversité en opportunité pour redonner espoir à une population longtemps reléguée au second plan par des gouvernements provinciaux indifférents.
Là où ses prédécesseurs ont échoué
Pendant des décennies, les gouvernements successifs ont fermé les yeux sur la souffrance des habitants d’Uvira. La poussière, la boue et les routes dégradées étaient devenues leur quotidien. La RN30 et la RN5, artères vitales du commerce et de la mobilité, ont été négligées au point de symboliser l’abandon d’une partie entière de la province. Là où les autres se contentaient de promesses creuses et de discours sans lendemain, Jean-Jacques Purusi Sadiki a décidé d’agir.

Un gouverneur au combat
À peine installé à Uvira, il a fait de l’asphaltage de ces deux routes un combat personnel. Il ne s’est pas contenté d’attendre une hypothétique aide : il est allé lui-même porter ce dossier à Kinshasa. Trois mois de mission continue dans la capitale, multipliant les rendez-vous, frappant à toutes les portes, plaidant sans relâche. Sa détermination a fini par convaincre le Gouvernement central, jusqu’au Chef de l’État lui-même, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a classé ces projets parmi les priorités nationales.
Une victoire arrachée de haute lutte
Ce succès n’est pas tombé du ciel. C’est le fruit d’un engagement acharné, d’une persévérance que peu de gouverneurs avant lui ont osé démontrer. Pour les habitants d’Uvira, qui ont vécu trop longtemps dans l’oubli, cette décision marque un tournant historique. L’asphaltage de la RN5 et de la RN30, longtemps considéré comme une utopie, devient enfin une réalité palpable.

Calomnies et manipulations balayées
Bien sûr, cette réussite dérange. Les adversaires politiques n’ont pas manqué de lancer des calomnies, espérant détourner l’opinion. Mais la vérité est simple : les routes se font, et le peuple voit la différence. Là où d’autres s’enferment dans des querelles politiciennes, Jean-Jacques Purusi Sadiki s’impose par des résultats concrets.
Un leader qui écrit une nouvelle page du Sud-Kivu
Le Gouverneur prouve qu’un vrai leadership ne se mesure pas aux discours, mais aux actes. Il démontre qu’au cœur même de la crise, il est possible d’arracher des victoires si l’on choisit d’être du côté du peuple. En donnant enfin à Uvira les routes de sa dignité, il s’impose comme l’un des bâtisseurs les plus marquants de l’histoire récente du Sud-Kivu.
