La République démocratique du Congo (RDC) a officiellement sollicité la convocation d’une session publique d’urgence du Conseil de sécurité des Nations unies, dénonçant la recrudescence des hostilités au Nord-Kivu, région plongée dans un conflit d’une intensité alarmante.
Thérèse Kayikwamba, Ministre d’État aux Affaires étrangères, séjourne à New York pour porter la voix du gouvernement congolais. Ce dernier s’insurge contre l’inaction persistante de la communauté internationale, qu’il juge complice par omission face à une situation qui menace la stabilité régionale et internationale.
Kinshasa pointe directement l’implication du Rwanda dans ce conflit, avançant des preuves accablantes de sa présence militaire sur le sol congolais. Le gouvernement insiste sur le caractère internationalisé de cette crise, estimant que le mutisme du Conseil de sécurité équivaut à une démission collective face à ses responsabilités.
La RDC exhorte l’ONU à adopter une posture ferme et décisive, réitérant que seule une action concertée et courageuse pourra inverser la spirale de violences qui gangrène l’Est du pays. Ce plaidoyer incarne une quête légitime de justice et de souveraineté, rappelant à la communauté des nations l’impérieuse nécessité de protéger les principes fondateurs de la paix mondiale.
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