Le gouverneur du Sud-Kivu, Jean-Jacques Purusi Sadiki, s’illustre par une initiative décisive : l’identification biométrique des agents et cadres de l’administration provinciale, concrétisée depuis le 22 janvier 2025. Ce projet, conçu pour éradiquer la fraude fiscale, marque une rupture radicale avec les pratiques du passé, où près de 500 agents fictifs siphonnaient environ 500 000 dollars américains par mois, selon les révélations faites par le gouverneur lors de son meeting de redevabilité le 8 septembre 2024 au stade de Kadutu.
Cette réforme, fruit de sa promesse électorale d’avril 2024, vise une gestion rigoureuse de la masse salariale provinciale. « L’argent public doit parvenir à ses véritables bénéficiaires », soutient Roger Baleke, fervent partisan de la bonne gouvernance. Désormais, les salaires des agents et cadres provinciaux seront non seulement traçables, mais également protégés des réseaux frauduleux qui gangrenaient l’administration.

Le gouverneur, appuyé par le ministre provincial des Finances, Bernard Muhindo, affiche une volonté ferme d’assainir les finances publiques et de moderniser l’administration. Cette démarche s’inscrit dans une lutte plus large contre les pratiques illicites, notamment la fraude liée à l’exploitation minière.
« Avant Jean-Jacques Purusi Sadiki, les administrations provinciales opéraient dans l’opacité, favorisant la dilapidation des fonds publics. La numérisation de nos processus est une avancée majeure vers une gestion transparente », confie un cadre provincial ayant traversé les deux administrations.

Ce projet salué par la population laisse entrevoir des perspectives prometteuses pour le développement socio-économique du Sud-Kivu. À travers cette transformation, Jean-Jacques Purusi incarne une gouvernance pragmatique et audacieuse, conjuguant modernisation et lutte contre la corruption.
Rédaction
