Ce vendredi à la Cité de l’Union africaine, le Pésident Félix Tshisekedi a reçu 406 députés nationaux constituant la majorité parlementaire à l’Assemblee nationale et une quarantaine de chefs des regroupements politiques de l’Union sacrée de la nation, sa plateforme politique.
Fustigeant les antivaleurs enregistrés lors des législatures précédentes, le Président Tshisekedi a averti les élus nationaux : « je n’hésiterai pas à dissoudre l’Assemblée nationale et renvoyer tout le monde à de nouvelles élections, si ces mauvaises pratiques persistent ».

Au sujet de l’élection du bureau définitif de l’Assemblée nationale, le Chef de l’État a recommandé que le ticket présenté soit revu et corrigé en tenant compte de la Grande Orientale comptant une soixantaine de députés et de la représentativité significative de la femme.
Au cours de cette rencontre, le Chef de l’Etat Congolais a laissé libre la parole aux députés qui ont accusé certains membres du présidium de l’Union Sacrée qui s’adonnent à des pratiques qui visent à anéantir les autres.
C’est notamment le fait pour certains membres du présidium comme Christophe Mboso, très mal critiqué pour sa persistance au pouvoir alors qu’il n’a pas de poids politique qui l’impose au bureau définitif de l’assemblée nationale congolaise.
Félix Tshisekedi, champion de la masculinité positive de l’Union Africaine et qui tient également à la bonne représentation de la femme à ce bureau définitif de l’assemblée nationale, a demandé à ce que sur les deux femmes déjà proposées par l’AFDC de Modeste Bahati et le MLC de Jean Pierre Bemba soit ajouté au moins une autre pour une équilibre du genre.
Notons que, cette élection prévue pour le 18 mai 2024, est reportée pour la deuxième fois à une date ultérieure.
Rédaction
