Kalemie – Dans un communiqué consulté par Presse-cd.net, la société de cimenterie INTERLACS SA a dénoncé une campagne de diffamation orchestrée par un groupe d’anciens employés. Selon la société, ces individus cherchent à ternir la réputation de l’honorable Modeste Bahati Lukwebo, deuxième vice-président du Sénat, lors des récents événements en marge de la conférence des gouverneurs à Kalemie.
Une affaire aux motivations douteuses
INTERLACS SA rappelle qu’elle a respecté ses obligations lors de la transition de propriété. Tous les passifs sociaux ont été honorés :
- Paiement des arriérés de salaires, des IPR à la DGI, et des cotisations sociales à la CNSS ;
- Versement des frais de départ et de rapatriement ;
- Signature de protocoles d’accord validés et approuvés par les travailleurs, chacun disposant d’une copie originale.
Malgré ces efforts, des anciens employés ont porté plainte devant le Tribunal de Grande Instance de Kalemie, réclamant des « sommes imaginaires et colossales », selon INTERLACS. Ces réclamations reposeraient sur des protocoles prétendument signés entre eux, sans l’aval de la société. Le tribunal avait initialement donné raison aux plaignants, mais sans examiner les arguments de la défense.
Une justice rétablie en appel
Face à cette décision qu’elle jugeait injuste, Interlacs a fait appel auprès de la Cour d’appel du Tanganyika. Celle-ci, après un examen approfondi des dossiers, a donné raison à la société. Interlacs estime que cette issue judiciaire confirme sa bonne foi dans cette affaire.
Des tentatives de politisation dénoncées
Interlacs déplore les tentatives de politiser une affaire purement administrative et judiciaire, maintenant close sur le plan administratif. La société affirme continuer ses efforts pour redynamiser ses activités, créant ainsi des centaines d’emplois et contribuant à l’économie locale grâce à une production de ciment de qualité et à prix accessible.
Des poursuites judiciaires envisagées
En conclusion, INTERLACS avertit que les personnes impliquées dans cette campagne de diffamation pourraient faire l’objet de poursuites pour « mensonges et imputations dommageables », afin de protéger l’honneur de la société et des parties concernées.
Ce communiqué met en lumière l’engagement d’Interlacs à défendre son intégrité et celle de ses partenaires face à des accusations qu’elle juge infondées.
Chris Adma’s
