L’Autorité de Régulation de la Sous-Traitance dans le secteur Privé (ARSP) traverse une crise de gouvernance sans précédent. Au cœur de la tourmente : le Directeur Général Miguel Kashal, dont la gestion jugée opaque et autoritaire suscite l’indignation croissante au sein du Conseil d’administration. L’administrateur Christian Baseme, injustement pris pour cible dans cette affaire, semble en réalité victime d’une cabale orchestrée pour le discréditer.
Selon plusieurs sources internes crédibles, M. Baseme est accusé à tort d’avoir falsifié et divulgué des bordereaux bancaires liés aux finances de l’ARSP. Pourtant, aucun élément tangible ne corrobore ces accusations, qui surviennent opportunément à un moment où le Conseil d’administration avait déclenché un audit rigoureux des services financiers de l’institution. Ce timing trouble laisse planer des doutes sérieux sur l’intention réelle derrière ces allégations.
Pour de nombreux observateurs, tout porte à croire que ces accusations relèvent d’une manœuvre de diversion visant à affaiblir un administrateur engagé pour la transparence et le redressement de la gouvernance. « Pourquoi Christian Baseme chercherait-il à nuire à une institution qu’il œuvre à renforcer depuis son entrée au Conseil ? », s’interroge un analyste proche du dossier.
La conduite du Directeur Général est de plus en plus pointée du doigt. Il lui est reproché un fonctionnement en dehors des cadres légaux, excluant systématiquement les organes de contrôle internes, réduits à des rôles formels. Miguel Kashal est accusé de refuser systématiquement les recommandations du Conseil d’administration, et de rejeter l’audit indépendant récemment lancé, suscitant de vives inquiétudes quant à sa volonté de rendre compte.
La gestion de l’ARSP par Miguel Kashal est aujourd’hui perçue comme unilatérale, personnalisée et contraire aux principes de bonne gouvernance. Ce comportement, jugé peu orthodoxe, met en péril la stabilité d’une institution publique stratégique censée réguler un secteur clé pour l’économie nationale.
Dans ce contexte tendu, il devient impératif que les autorités compétentes interviennent sans délai. Une enquête indépendante s’impose non seulement pour laver l’honneur de Christian Baseme, victime d’un acharnement injustifié, mais aussi pour rétablir l’ordre et l’éthique à la tête de l’ARSP. L’avenir de cette autorité repose désormais sur un retour rapide à une gouvernance intègre, légale et inclusive.
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