Près de 1.000 déplacés en provenance de Minova et Kasunyu dans le territoire de Kalehe ainsi que ceux de Goma ayant fui les affrontements entre les forces loyalistes et les agresseurs, se retrouvent aujourd’hui dans le village de Mugererebo, gouvernement de Luhihi en territoire de Kabare.
325 d’entre-eux dont 215 enfants et 110 adultes ont reçu l’assistance en vivres et non vivres, acte de générosité de la compatriote Me Elodie NSIMIRE MUZIGIRWA, Présidente du Conseil d’administration de la Fondation qui porte son nom.
Ces déplacés ayant fui leurs milieux traversent une période très difficile de leur vie. Ils passent des nuits à la belle étoile et leur situation humanitaire est inquiétante. Depuis leur arrivée dans le village de Mugererebo, groupement de Luhihi, ces déplacés n’ont jusque-là reçu aucune assistance.
C’est donc pour apporter son assistance à ces compatriotes, à majorité des femmes et des enfants, qui ont tout laissé derrière eux, que la Fondation NSIMIRE MUZIGIRWA Elodie, sur financement de sa PCA, a distribué des kits d’urgence, des habits et vivres à quelques familles déplacées, le mardi 11 février 2025.
« N’attendons pas réunir des millions pour assister nos compatriotes car, chaque vie compte et chaque jour est un défis pour ces déplacés internes. Chacun de nous, en mangeant un pain ou en buvant un verre d’eau, qu’il pense aussi aux déplacés de guerre. J’en appelle à une chaîne de solidarité en faveur des toutes ces personnes qui souffrent et manquent de tout dans leur propre pays. » pense Me Elodie MUZIGIRWA.
Très soucieuse aussi de l’éducation, celle surnommée « la mère des orphelins » a distribué des cahiers et uniformes aux élèves déplacés se trouvant dans ce coin du groupement de Luhihi pour faciliter leur intégration dans les différents écoles du milieu, ou ils ont déjà pris leurs inscriptions, afin de sauver leur année scolaire.
De leur part, les déplacés bénéficiaires ont eu de mots justes pour remercier la FNME et sa PCA, Me Elodie NSIMIRE MUZIGIRWA, pour ce geste de charité en ce moment de détresse. Ils demandent aux autres compatriotes de bonne volonté et humanitaires d’intervenir pour sauver leurs vies.
Signalons que les besoins en vivres, non vivres et médicaments sont énormes. La FNME compte multiples ces actes en faveur des autres déplacés qui sont déjà identifiés, et poursuivre l’identification dans tous les autres villages riverains notamment dans les groupements d’Irhambi-Katana , Luhihi, Ishungu et Lugendo.
« Ce n’est pas la main, c’est le cœur qui donne » dit-on.
Rédaction
