La ville de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, est à nouveau au bord de la tourmente. Plusieurs organisations humanitaires affiliées au système des Nations Unies procèdent à l’évacuation préventive des familles de leurs agents vers les pays voisins, notamment le Rwanda et le Burundi.
Une source interne au sein de L’ONU-FEMME ayant requis l’anonymat, a confirmé que cette mesure vise à prémunir les employés et leurs proches d’une éventuelle offensive sur la ville, menacée par le M23. On signale également l’évacuation du personnel de la MONUSCO.
Ce groupe rebelle, dont l’objectif de prendre Goma semble s’affirmer, suscite des craintes légitimes au sein des organisations internationales, mais également parmi les populations locales. Cependant, les autorités congolaises, sous la pression accrue de la société civile, multiplient les efforts pour contenir l’avancée ennemie. Le renforcement des effectifs militaires dans la province s’accompagne d’un appel vibrant à la sécurisation des frontières et des quartiers périphériques, points stratégiques vulnérables face aux infiltrations.
Malgré ces incertitudes, une résilience palpable s’observe au sein des habitants, qui gardent foi en la capacité du gouvernement à protéger Goma. Dans cette atmosphère tendue, la société civile exhorte l’État à anticiper tout scénario catastrophique afin d’éviter un drame humanitaire d’envergure.
Rédaction
