Un acte d’une cruauté inqualifiable se serait déroulé dans la commune de Masina la nuit du samedi au dimanche 08 décembre 2024, au sein d’un commissariat de la police, sur avenue Nzunzi wa mbombo. Une jeune fille arrêtée par la police aurait été victime d’un viol collectif perpétré par cinq individus en uniforme.
Ce crime, commis dans un lieu censé incarner la sécurité et l’ordre, révèle une profonde dérive morale et institutionnelle dans la capitale de la République Démocratique du Congo depuis un certain temps.
« Ces criminels, habillés en uniformes de la police, ont profané non seulement le corps d’une jeune innocente, mais aussi l’honneur même de l’institution policière. Nous demandons des sanctions sévères et immédiates », a dénoncé un voisin du commissariat, choqué par ce scandale.
« Comment des hommes, censés incarner la loi, peuvent-ils trahir leur serment de protéger les citoyens ? Ce crime barbare expose des failles graves dans le contrôle et l’intégrité des forces de l’ordre. Pire encore, certains des auteurs présumés ne seraient même pas des policiers. Cet acte odieux ne doit pas rester impuni. Le gouvernement, la justice et les organisations de défense des droits humains doivent intervenir sans délai pour que ces monstres répondent de leurs actes » s’est exprimé un passant en colère.
La population exige des mesures exemplaires. Si rien n’est fait, c’est la confiance des citoyens envers les institutions qui continuera de s’effondrer. La justice doit triompher, et cette jeune fille doit obtenir réparation.
La police reste encore silencieuse quant à ce qui s’est réellement passé, se disant enquêter sur cet événement condamnable.
Chris Adam’s
