Dès son jeune âge, l’engagement pour la justice sociale s’est ancré dans son esprit.
Inspiré par Steve Biko, figure emblématique de la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud, il rêvait déjà de devenir « le Steve Biko de sa génération », un combat incarné dans le contexte congolais. À cette époque, la République du Zaïre était secouée par les derniers soubresauts de la dictature mobutiste.
Au cœur de cette effervescence, un homme se distinguait : le professeur Modeste Bahati Lukwebo, acteur clé d’une société civile vibrante qui a su mobiliser l’opposition pour défier le régime autoritaire.
Des années s’écoulèrent, rythmées par les études, les responsabilités professionnelles et les exigences familiales. Devenu père de famille, il décide alors de s’engager pleinement en politique. Son entrée dans l’Union des Démocrates Chrétiens pour le Développement (UDCO) lui permet de gravir rapidement les échelons, jusqu’à devenir président urbain du parti dans la ville de Likasi.
Cependant, des dissensions internes le poussent à démissionner, son origine non luba du Katanga étant jugée incompatible avec les orientations du parti. Cette expérience, profondément marquante, le laisse amer, au point de songer à abandonner la politique.
C’est alors que l’appel salvateur de sa marraine, l’honorable Célestine-Hortense Mukalay, directrice de cabinet adjointe du président Joseph Kabila à l’époque, ravive sa flamme politique. « Quelque part, il existe au moins un Congolais qui croit en toi et qui espère que tu changeras son quotidien », lui confie-t-elle. Ces mots résonnent comme un déclic. Il décide alors de rejoindre l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo (AFDC), un parti qui incarne des valeurs fédératrices et s’étend sur l’ensemble du territoire national.
Quelques jours après son adhésion, il rencontre le professeur Modeste Bahati Lukwebo, leader charismatique et visionnaire.

Présenté par sa tante, l’honorable Dominique Inamuzi Munongo, il est immédiatement accueilli par le président du parti. Bien que l’intégration au sein de cette grande famille politique ne soit pas aisée, un homme se distingue par son soutien indéfectible : Son Excellence Marc Ekila, dont l’attitude exemplaire inspire un profond respect.
L’AFDC se révèle être une véritable école politique, où les enseignements de Modeste Bahati Lukwebo incarnent l’esprit de Steve Biko : une lutte pacifique, fondée sur le panafricanisme et le socialisme. Le professeur Lukwebo exhorte ses disciples à œuvrer pour une justice sociale dans un Congo uni et fier, loin des armes et de la brutalité.
Les principes bahatistes : un guide pour la vie politique
Cette école politique repose sur des principes fondamentaux que tout aspirant leader devrait adopter :
- La ténacité, vertu essentielle en politique, est le socle de toute action durable.
- L’humilité face à l’actualité, car un leader agit avec discernement et patience.
- L’observation et la réflexion doivent primer sur l’agitation verbale.
- Ne jamais perdre de vue les raisons profondes de son engagement politique.
- Toujours se rappeler d’où l’on vient, où l’on va, sans ignorer où l’on se trouve.
- Considérer la patience comme une alliée précieuse dans la quête du changement.
- Effectuer régulièrement un bilan de son impact sociétal, pour évaluer sa pertinence.
- Enfin, ne jamais négliger sa relation avec Dieu, maître des destinées.
Modeste Bahati Lukwebo est bien plus qu’un leader politique : il est une école à part entière, une source d’inspiration pour les générations présentes et futures. Ce parcours, nourri de résilience et de détermination, illustre à quel point l’engagement politique peut être une force motrice pour le changement.
En ce sens, l’auteur de cette réflexion invite tous les Congolais à rejoindre l’AFDC, un parti porteur de valeurs inclusives et de développement pour la République Démocratique du Congo. Comme Steve Biko, la justice sociale est un combat noble, et le Congo mérite d’être la fierté et la richesse de son peuple.
Rédaction.
