À l’occasion de la clôture des États généraux de la justice en RDC au palais du peuple, le Sénateur Modeste Bahati Lukwebo, deuxième vice-président du Sénat, a pris position en faveur d’un changement radical des pratiques dans le secteur judiciaire. Cependant, ses propos ont été mal interprétés et détournés, par ses détracteurs politiques, suscitant une polémique infondée sur une certaine position au tour de la question de changement ou modification de la constitution.
Bahati Lukwebo a fermement condamné les dérives telles que la corruption, le trafic d’influence, la manipulation et la loi du plus fort, qui continuent de miner la crédibilité du système judiciaire congolais, d’ailleurs, des dérives que regrette également le Président Tshisekedi depuis 2019.
« Ce n’est pas le problème de textes. On peut changer les textes ou organiser d’autres États généraux, mais si les hommes qui animent quotidiennement la justice ne changent pas, rien ne pourra avancer », peut-on retenir de ses mots en réalité, visant directement les animateurs de la justice tels que certains magistrats, avocats, juges mais aussi certains hommes politiques parlant du trafic d’influence.
Il est important de préciser que le Sénateur Modeste Bahati Lukwebo n’a, à aucun moment, exprimé une position concernant un éventuel changement ou modification de la Constitution. « Cette question, selon un de ses proches, devra d’abord être institutionnalisée avant toute prise de position officielle de sa part ou de celle de son parti, l’AFDC ».
Face aux tentatives de déformation de ses propos, le camp de Modeste Bahati Lukwebo appelle à la vigilance et au respect de la vérité, tout en réitérant l’engagement de son Autorité Morale pour une justice équitable et au service des citoyens congolais.
Chris Adam’s.
