Depuis ce matin du 14 novembre 2024, les réseaux sociaux sont envahis par un message de désinformation portant atteinte à la réputation de l’Honorable Professeur Modeste Bahati Lukwebo, 2e Vice-Président du Sénat de la République Démocratique du Congo et figure éminente de l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A). Il est injustement impliqué dans une affaire qui le lie prétendument à la société TECHNOBUILD, accusation relayée lors de la séance plénière de l’Assemblée nationale du 13 novembre 2024 par le ministre national des Mines.
Ce document diffamatoire, non seulement trompeur, véhicule l’idée que le Professeur Bahati Lukwebo serait actionnaire de TECHNOBUILD, ce qui est totalement faux. Le Professeur n’a aucun lien d’affaires avec cette société. Cette campagne de calomnie va plus loin en insinuant qu’il serait illégal pour une personnalité publique d’investir ou de détenir des parts dans une entreprise légalement établie, ce qui constitue une interprétation fallacieuse de la loi congolaise.
L’insistance sur le nom de Bahati Lukwebo, au mépris des autres personnalités congolaises mentionnées dans ce même contexte, témoigne d’une malveillance particulière, manifestement motivée par des sentiments de jalousie et d’animosité. Cette manœuvre perverse semble avoir pour but de dénigrer une personnalité qui, par son engagement et sa vision, promeut activement l’investissement local, la création d’emplois et la croissance économique en RDC.
L’AFDC-A, à travers sa cellule de communication du Sud-Kivu, tient à rappeler que de telles pratiques visant à diffamer des figures publiques sont non seulement contraires à l’éthique mais aussi aux valeurs de respect et de transparence nécessaires au développement national. Le Professeur Bahati Lukwebo, en tant qu’homme d’État dévoué au progrès du pays, mérite le soutien et la reconnaissance des Congolais pour ses efforts constants en faveur du développement de la RDC.
En conséquence, l’AFDC-A met en garde toute personne impliquée dans cette campagne dénigrante et rappelle que des poursuites judiciaires pourraient être engagées pour mettre fin à ces attaques injustifiées. Cette communication appelle ainsi à la vigilance et au respect de l’intégrité des acteurs publics dévoués à la cause nationale.
Rédaction
