L’opinion publique congolaise est en émoi après avoir découvert que l’Assemblée nationale compte actuellement 513 députés, alors que la Constitution fixe ce nombre à 500.
Cette situation, qui suscite de vives interrogations, remet en cause la conformité de cette pratique avec les principes fondateurs de l’ordre constitutionnel.
Des voix s’élèvent de partout, s’adressant au Président de l’Assemblée nationale, Vital kamerhe, qui n’a jusqu’à ce moment précis éclairé l’opinion, des Congolais expriment leurs préoccupations quant à ce dépassement, perçu comme une violation de l’article 100 de la Constitution. Selon ce texte fondateur, la représentation nationale ne devrait pas excéder 500 membres, ce qui laisse planer un doute sur la légalité des décisions prises par cette institution.
Cette situation fragilise la crédibilité des institutions de l’État et risque de creuser davantage la fracture entre les gouvernants et les gouvernés. En outre, elle pose un sérieux problème de transparence, valeur essentielle à la bonne gouvernance. Les Congolais exigent des explications claires et un retour à l’ordre constitutionnel.
Face à ces inquiétudes, la question demeure : par quelle logique ou décision politique ce nombre de 513 députés a-t-il été atteint ? Le respect des dispositions constitutionnelles est impératif pour assurer la stabilité démocratique et la confiance populaire.
Les citoyens Congolais espèrent que des mesures seront prises rapidement pour rectifier cette anomalie et préserver l’intégrité de l’institution parlementaire.
Rédaction
