Il faut peut-être expliquer à la population Sud-Kivutienne pourquoi et qu’est-ce que ce nouveau concept vient faire dans la nomenclature des ministères du gouvernement provincial du Sud-Kivu, sous le nouveau Gouverneur, le Professeur Jean Jacques Purusi Sadiki, aura comme impact sur le développement.
Emboîtant les pas de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Félix Antoine Thisekedi, dans la diversification de l’économie de la RDC et dans ce qu’il croit fermement : la revanche du sol sur le sous-sol, le Gouverneur Jean Jacques Purusi cherche à valoriser la nature que le bon Dieu a donné à la RDC et que cette dernière offre au Sud-Kivu, tout en visant la croissance économique par l’environnement.
Un grand pas que la province du Sud-Kivu vient de franchir: l’économie verte et bleu.

La province du Sud-Kivu ne devrait pas accuser du retard dans son élan économique avec le parc National de Kahuzi Byega, PNKB, qui regorge d’énormes richesses de la faune, surtout avec la présence considérable de Gorilla berengei graueri (Gorilles des plaines) ainsi que d’une flore diversifiée avec d’autres richesses spécifiques, sur son étendue de plus de 600.000 hectares.

Une province bien garnie du lac Kivu qui est le plus gazeux au monde malheureusement non exploité selon son potentiel, de la rivière Rusizi qui produit de l’électricité malheureusement la province est à plus de 90% sans électricité stable ou inexistante, du lac Tanganyika à Uvira qui peut faciliter et régénérer des fonds par la pêche et la navigation, des montages qui cachent des matières précieuses et autres variétés de richesses qui composent son environnement.

C’est ainsi que, connaissant les fonds que le secteur économique vert et bleu peuvent régénérer pour le développement rapide d’une entité, avec l’encadrement du secteur touristique, la pêche, l’électricité, certes, le Professeur Jean Jacques Purusi, Gouverneur de province, a joint à son ministère provincial en charge de l’agriculture, la pêche, l’élevage et l’environnement une toute nouvelle branche dite «économie verte». C’est d’ailleurs cette dernière qui va lui donner un ton d’encadrement des recettes conséquentes pour contribuer au développement durable et créer plusieurs emplois aux jeunes qui restent en besoin permanent.

C’est donc un génie qui sera à la base du développement de la croissance économique qui va impliquer le secteur privé, la société civile et le gouvernement provincial tout en préservant scrupuleusement l’environnement en protégeant la biodiversité de la province.
L’économie verte et bleu vont certainement apporter au Sud-Kivu, qui sait, ce que les mines peinent à lui apporter depuis des décennies, pour sa croissance économique rapide.
Un environnement bien encadré et protégé, exploité en toute responsabilité, fournit toujours d’énormes fonds qui financent des projets de développement et c’est cela qui s’attend être fait.
Une économie verte et bleu fortes qui favorisent un développement durable et soutenable sur le long terme. Cette démarche engagera la responsabilité sociétale, des activités classiques réalisées avec des procédés qui ne polluent pas et qui ne consomment pas assez d’énergie dont la finalité est la protection de l’environnement et la gestion des ressources naturelles.
Arsène ZAGABE,
Communicateur
