Dimanche 19 mai 2024, entre 4h du matin et 5h, heure locale de Kinshasa, des coups de feu se sont fait entendre aux alentours du palais de la Nation, bureau officiel du Président de la République.
Tôt cet avant midi, l’armée Congolaise par les biais de son porte-parole est passé à la télévision pour fixer l’opinion quant à cette forfeiture.
«Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo portent à la connaissance de l’opinion nationale et internationale qu’une tentative de coup d’Etat a été étouffée dans l’œuf par les forces de défense et de sécurité. Cette tentative a impliqué des étrangers et des congolais. Ces étrangers et congolais ont été mis hors d’Etat de nuire, leur chef y compris. Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo demandent à la population de vaquer librement et tranquillement à ses occupations. Les forces de défense et de sécurité ont la parfaite maîtrise de la situation» a communiqué le porte parole des FARDC à la télévision nationale.
Aussi, plusieurs sources citent nommément un certain Christian Malanga, Congolais de la diaspora qui serait résident aux États-unis qui serait chef des assaillants.
Selon les renseignements tirés du compte du réseau social X de l’ambassadeur japonais en RDC, des hommes en tenue militaire, ont également engagé les affrontements entre eux et la garde personnelle du Député national Vital Kamerhe autour de sa résidence, durant une heure, située en plein quartier diplomatique de Kinshasa.
Plusieurs morts sont signalés, selon plusieurs sources sécuritaires, après la fuite des assaillants vers le fleuve où ils ont été voté neutralisés.
Rédaction
